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  • Ménière et injections transtympaniques

    Je reçois du courrier me signalant que pour la maladie de Ménière, il y a possibilité d'injections transtympaniques de ceci ou de cela... C'est certain. Sauf que ce n'est pas proposé dans tous les cas. En ce qui me concerne, j'ai senti que la grande spécialiste de l'Hôpital Américain (vu que c'est ici que j'ai atterri au début de mes problèmes) allait se diriger vers ce genre d'intervention une fois mon équilibre un peu rétabli. Il fallait donc commencer par des séances de rééducation vestibulaire. Classique. Par la suite, mes moyens ne me permettant pas de continuer de fréquenter cet H.A., et ayant, en plus, beaucoup de mal pour joindre cette ORL, je me suis dirigée vers la Pitié-Salpétrière, chez un autre spécialiste* de la maladie de Ménière. Et lui, ne m'a jamais parlé d'injections transtympaniques, seulement de Diamox... et d'appareillage. Et je crois que c'était très sage, même si cette dernière solution ne me faisait pas rire du tout.

    Ayant parcouru internet dans tous les sens lors de cette attaque ménièriste, j'ai cru comprendre en effet, que dans le cas de cette maladie qui regroupe plusieurs symptômes, une intervention améliorait parfois l'un d'eux, mais risquait d'en aggraver un autre. Il faut donc savoir si on est prêt à prendre ce risque, sachant que certains spécialistes ont le bistouri facile. Par contre, dans des cas graves, je veux bien admettre que cela puisse être envisagé. Voilà donc ma réponse à ce sujet.

    Et pour mettre tous ces spécialistes d'accord, je leur conseillerai (avec tout le respect que je leur dois, bien entendu) d'essayer mon traitement maison qui a tout résolu chez moi et qui n'a aucun inconvénient, bien au contraire.

    *beaucoup plus facilement joignable en cas de nécessité par son adresse-mail ou son téléphone portable. 

     

     

  • Et si ce n'était pas une maladie de Ménière ?...

    Je veux dire une vraie de vrai. Si  c'était une variante... quelque chose qui lui ressemble ?... Je vous avouerai que c'est tout d'abord ce que j'ai pensé lors de la disparition de mes symptômes. Mais étant donné que les plus grands spécialistes parisiens de la question (aussi bien à l'Hôpital Américain qu'à la Pitié Salpétrière) ont établi ce diagnostic dès le départ et qu'effectivement j'en avais bien tous les symptôme (j'ai épluché internet dans tous les sens), j'avais  bien été obligée de l'accepter.

    Or, voici que par deux fois récemment, j'entends d'autres "spécialistes", un audioprothésiste et un kiné-rééducateur vestibulaire émettre l'idée que ce n'est peut-être pas un vrai Ménière ; et pour le second, qu'il n'y a pas que la maladie de Ménière qui puisse provoquer un hydops... ("Pardon ?... Vous m'intéressez cher Monsieur, précisez donc  un peu...."), car hydrops il y avait, ça c'est sûr. 

    Je conclurai de la façon suivante. De deux choses l'une  : ou bien cet Alnus Glutinosa* a une véritable action sur la maladie de Ménière, ou bien ce n'en était pas une en ce qui me concerne. Qu'en dites-vous Mrs les ORL ?  Vous, qui, en majorité, n'accordez pas beaucoup de crédit à ma soudaine guérison "alternative". J'en conviens, ce n'est pas très normal de guérir seule d'une calamité sur laquelle l'otorhinolaryngologie planche depuis toujours. Je dois faire partie de ces vilains moutons noirs qui mettent à mal quelques certitudes bien établies. Et pourtant c'est bien ainsi : plus de Ménière chez moi.

    * Et pourquoi pas puisqu'il est censé être un asséchant des muqueuses...